Dans son passage à Coignac pour aller à Bagnères
i. D'après la Gasefic, M. de Bàville, intendant du Poitou, écrivait •jue de mars à juin 1G82 il s'était converU 39,804 réformés. Ce
A M. d'aubign-l: (1681). 173
Voire mademoiselle de Ris me persécute pour que je la place; mandez-moi là-dessus l'avis de madame d'Aubigné.
La mai'écliale de Rocliefort est malade, et je le serai bientôt, par conséquent n'étant pas propre à la fatigue; ne vous en mettez pas pourtant trop en peine; vous savez que je prends quelques soins de ma santé, ils sont encore bien augmentés.
Adieu. Je reçus bier une lettre de madame d'Aubigné, c'étoit à elle que je voulois écrire. L'argent de M. de Cliasteaii du Bois m'a engagé de m'adresser à vous; elle devroit bien visiter votre parenté, et l'aire quelque conversion de nos jeunes parents ou parentes.
LETTRE CCXLYI
A M. DAUBIGXÉ, A COIGXAGi.
A Maiutenon, ce 23 mai 1G8I.
Vous avez bien fait de faire voir Bordeaux à madame d'Aubigné, et de faire voir mademoiselle de La Carte à Bordeaux, tout cela est raisonnable. J'écrirai à M. de Roquelaure sur tout ce que vous m'en mandez, et je n'aurai pas do peine à lui en témoigner beaucoup de reconnoissance.
Je suis bien de votre avis sur M. et madame de Saint-Eugène ; ils m'ont toujours plu au dernier
sont ces conversions, on apparence si faciles, qui poussèrent le roi à la révocation de l'Édit de Nantes.