‹ Correspondance générale de madame de MaintenonChapitre 147 sur 337 · Autographe du cabinet de M. Feuillet de Couches · texte numérisé non relu

Autographe du cabinet de M. Feuillet de Couches

2. C'est-à-dire que l.?s fermiers généraux, a}ant fait avec le roi un bail de six ans, faisaient à d'Aubigné une pension de dix-huit mille livres par an, ce qui produisait un total de cent huit mille livres. Ces pensions faites par les fermiers généraux aux personnes de la cour qui les avaient aidées ou prolégées dans leur affaire, se faisaient publiquement et étaient regardées comme dos graliOcations royales. (Vêlait dans les usages du temps ; personne n'y voyait rien contre la probité ; cela n'en est pas moins làclieux jiour l'époque, fâcheux pour mailame de Mainlenon, qui aurait dû é!ro audessus de ces gains, et qui ne s'y prêtait que par amitié pour son frère.

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