La maison de Monlalembert
2. M. de Cardilhac était d'une très-bonne maison du Languedoc. Voir mon ouvrag-e : la Famille d'Aubigné et l'enfance de madame de Maintenon.
3. « A la naissance de M. le duc de Bourgogne, on devint presque fou : chacun se donnoit la liberté d'embrasser le roi. La foule
Adieu. Vous ne me dites rien de madame d'AuLigné; vous ne serez jamais heureux ni bien avec Dieu si vous ne vivez bien ensemble.
LETTRE GCLXXXIX
A M. DAUBIGNÉ, A COIGNAG».
Ce 9 septembre 1G82.
J'ai appris que messieurs les échevinsdeCoignac ont un pelit démêlé avec les dames de la Charité peur l'emploi d'un fonds destiné aux pauvres; ce n'est point à moi à le juger, mais je vous prie, mon cher frère, d'être autant qu'il vous sera possible dans les intérêts des dames de la Charité; elles sont établies par messieurs de la Mission^, qui sont les gens du monde les plus zélés et les plus capables pour toutes sortes de bonnes œuvres ; ils ont une si grande application et tant d'expérience sur ces malières-là, qu'ils pourroiont mieux décider que personne de l'utilité des emplois que l'on veut faire pour le bien du prochain. J'ai tant d'estime pour leur maison en géné-
le porta depuis la surintendance, où madame la Daupliine accoucha, jusqu'à son appartement. Il se laissoit embrasser à qui vonloit. Le bas peuple paroissoit hors de sens; on faisoit des (eux de joie partout... A Paris les boutiques furent fermées trois jours durant; toutes les rues éloient pleines de tables où les passants étoienf conviés, etc. » {Mémoires de Clioisy, p. 275.)