‹ Correspondance générale de madame de MaintenonChapitre 178 sur 337 · Autonraphe du cabinet de M. Feuillet de Couches · texte numérisé non relu

Autonraphe du cabinet de M. Feuillet de Couches

2. Les compagnies de cadets que Louis XIV aNait instituées dans certaines places pour y élever les fils de la noblesse. EDw ne durèrent que peu de temps.

A M. d'aubigné (1682). 247

blesse, et il n'y a point d'état ni de condition qui ne doive son bonheur au roi.

Il faut prendre patience sur madame de Caumont, il n'y a rien que le temps n'adoucisse.

Je suis fort aise du bateau que vous avez, et je n'ai rien à vous dire de meilleur sur les vapeurs, que de vous conseiller de vous divertir; de n'être jamais seul, de manger peu et souvent, de vous promener à cheval, en carrosse et en bateau, de marcher peu, d'éviter toute sorte d'épuisement, soit de corps, soit d'esprit, et de ne point vous appliquer par aucune lecture et surtout de ne point rêver couché dans une grande chaise comme je crois vous voir.

Je vous remercie de l'éclaircissement que vous me donnez, sur la maison de notre grand'mère^, j'en ai de reste présentement ; mais je voudrois bien savoir qui étoit M. de Gardilhac^, car c'est ce que je trouve le plus obscur.

Je crois que l'usage des eaux vous seroit fort bon, et vous ne devez rien négliger là-dessus.

J'ai peine à croire que M. de Yillette se convertisse ; je le voudrois de tout mon cœur.

Yous aurez appris l'heureux accouchement de madame la Dauphine; jamais on n'a vu tant de joie que l'on en a témoigné à Paris et dans toute la cour^

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