Pendant le Yoyage d'Alsace
toffe pour vous habiller toutes, je vous l'envoie pour la distribuer comme il vous plaira. J'en ai pris pour vous quatre. J'espère sur cela quelques prières de nos révérendes mères.
LETTRE GCCXXV
A MADAME DE BRIXOXi.
A Fontainebleau, ce 22 août 1683.
Je ne manque pas de bonne volonté pour les bonnes œuvres en général et pour mademoiselle de Ris en particulier; mais je suis sans commerce, et passe fort bien trois mois sans voir les gens que l'on croit que je vois tous les jours. Je ferai pourtant ce que je pourrai pour elle. Vous aurez au premier jour la pension d'Andrée et celle des petits garçons, sur lesquels je vous prie d'avoir quelque inspection.
Je suis ravie d'avoir fait plaisir à nos révérendes mères; assurez-les que je n'en perdrai pas les occasions, et que je ne veux point être remerciée.
Je n'ai jamais rien donné à ma sœur Lefèvre : sachez bien finement ce qui lui feroit le plus de plaisir.
J'aurois voulu de tout mon cœur cacher le présent que j'ai reçu de Rome^ : car je suis si glorifiée en ce