Manuscriis de madcinciscUc d'Aimvde
A M. d'albigni': (1684). IVM
ircsl pour cela que j'écris à M. de Souche qui me \eul douner dcu\ lillcs de sa femme ; inslruisez-uioi de ce que c'est, el comme vous feriez si Dieu vous le demaudoit; car c'est ôter la place à celles (|ui ont besoin, de la faire donner à celles qui peuvent s'en passer ^ ; et il ne faut avoir égard là-dessus ni à ses haines, ni à ses amitiés.
Vos enfants sont à Orléans, avec les mousquetaires; je compte qu'ils en sortiront quand nous serons à Fontainebleau ^.
Adieu. Yous m'écrivez trop rarement, et quoique ie ne puisse pas toujours vous répondre, je suis trèsaise de recevoir de vos nouvelles.