Anlngrnpkc du cabinet de M. Feuillrl de Conohes
Je n'ai point vu M. de Tracv ni entendu parler depuis TafTaire de M. de Caregret.
J'écris à M. Yietle de ne plus agir dans mes affaires sans l'avis de M. le président Pelletier.
Vous me paroissez content de madame d'Aubigné ; je voudrois de tout mon cœur que vous vécussiez mieux ensemble : Dieu vous béniroit l'un et l'autre ; pour ce qui est de moi, je crois qu'elle en sera toujours contente; car elle me trouvera un procédé fort égal.
Adieu, mon frère. Il n'y a rien de nouveau dans les déchaînements que l'on a contre moi; comme je suis fort glorieuse, les premiers mouvements sont violents, mais je me dis ensuite ce qu'il faut, et ce que vous m'en écrivez est fort raisonnable et fort pieux ^