Madame de Fontmort, sœur de M. de Villette
-i. Ce petit événement se passa le 15 décembre 1G80.
A M. LABBÉ GOBELIX (1680). 135
mont tous aussi é.onnos qu'affligés de me voir, se doutant b^n de ce c,u on vouloit faire de moi. Pour moi, e ne rtoL de nen, contente d'aller sans savoir où l'on me menoi Nous arrivâmes ensemble à Paris, où madame de Mamteno'n vint me chercher aussitôt ■, et me mena seule à Sa „ -Germam ou la cour demeuroit en ce temps-là. Je Jleurai
du ro. SI belle, que je consentis à me faire calholioue à condmon que je l'entendrois tous les jours et que ion me garam,,o,t du fouet. Ce Au là toute L contre ers qu" employa et la seule abjuration que je fis '- ,. ^
\oici maintenant les lettres relatives à ces conversions.
A il. L'ABBÉ G0BEU\3.
Ce 14 novembre 16S0.
J'ai chargé M. l-amnùnier de vous prier de venir ici, et depuis cela je n'ai pas ouï parler de lui; voici ce que c est.
J'ai un jeune gentilhomme de mes parents ici qui est huguenot % et que je voudrois bien convertirc est a vous à qui je m'adresse pour cela. Il n'a que quatorze ans et me paroît mauvais docteur; il est opinmtre, cependant il n'est pas temps de se rebuter; je vous prie donc de venir ici lundi ou mardi commencer cet ouvrage ; nous verrons ensuite ce que nous ferons; mais il faudroii du moins que tous couchassiez une nuit. Je vous rendrai compte de la commission de madame de Miramion.
Adieu, monsieur. Je vous importune souvent;