LETTRE XCIII
A M. LE CARDINAL DE NOAILLES*
Mari y, 1 1 septembre 1^00.
Le roi n'a nulle connoissance de l'alFaire dont vous vous plaignez, monseigneur; il ïne dit qu'il en parleroit à M. le chancelier; mais je le priai d'attendre
1. Autographe du eabioet de M. de Cambacërès. 3. Autographe da eabinet de M. de Cambacérëa.
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que vous l'en eussiez informé. Je lui dis seulement qu'onne pouvoit faire une œuvre plus utile, plus juste et plus charitable, que celle que vous voulez établir pour de vieux prêtres. Le roi doit prendre médecine lundi. Je ne sais s'il voudra que j'aille chez lui à neuf heures; mais quoi qu'il en soit, monseigneur, je voudrois bien vous voir Taprès-dlner de ce jour -là on d'un autre à Saint-Cyr. J'ai tant de choses à vous dire qu'il ne faut pas être pressé par le temps, ni observé par ceux qui comptent les visites que je reçois. J'espère aller à Saint-Cyr samedi, dimanche, lundi et mardi. Tous les jours me sont égaux, parce que je quitterai toute autre affaire pour celle-là.