A M. L'ABBÉ TIBERGE
Vous avez tant travaillé pour Saint-Cyr, monsieur, que j'espère que vous voudrez bien achever cet ouvrage, autant que vous le pourrez. Nos filles se forment tous les jours, les voilà presque toutes seules sur leur bonne foi; il me semble que nous devons les instruire sur toutes leurs affaires, et les mettre en état de se passer de nous. Je vous conjure trèssérieusement de faire imprimer leurs constitutions dans l'état où on a jugé de les mettre, de leur don-