Voir l'appendice de la lettre cccLxxix
4. La Beaumelle ajoute : « Vous savez que je ne suis point ici pour cela; mais il m*est impossible de ne pas aimer le bien, l'Église et le roi. »
A M. l'abbé tiberge (1695). S5
née, vous ne touchiez ni à la foire ni à la comédie. Vous faites merveille de le préparer ainsi, il faut iWoutumer et ne le pas surprendre. Je Tai fort loué de ce qu'il m*a dit qu'il vous seroit soumis; j'ai ajouté qu'il devoit l'être et que c'éloit Tordre de Dieu. Je le prie de tout mon cœur de se servir de vous pour son salut. Il m'a dit que vous n'aviez pas voulu lui dire quand vous donneriez le jubilé. J'ai répondu que vous ne l'aviez peut-être pas encore résolu, mais que j'étois ravie que vous ne lui disiez que ce qui vous plaisoit. Enfin, monseigneur, il s'accoutume à vous ; soyez libre et hardi avec lui, je vous en conjure.
LETTRE CCCLXXXIU