LETTRE CXXII
A U. L'ABBÉ GOBELIN '
Ce IS téirier taSS.
J'appris hier à Saint-Cyr que voos avez perdu voire procès, et que vous êtes malade. "Voilà bien des croix à la fois; je voudrois debonccear vous aider à les porter. Est-il possiMe que vous soyez obligé à plaider, et que vous ne puissiez pas abandonner vo* ire bien à vos héritiers et à vos créanciers''? Vous vivriez bien à voire aise avec la pension du roi et les séjours de Saint-Cyr. On vous y souhaite du repos, et que voos me croyiez véritablement votre très-hnmhle et trës-obéissanle serrante.