LETTRE CXXXVIII
LE DUC DU MAINE A MADAME DE MAINTENON'
Deiinl Philipibourg, H octobre 1888 '.
Je ne tous écris, madame, que pour vous mander que ce matin, avant le jour, Le Bordage, en Visitant les postes de la tranchée du Bas-Rhin , où il étoit de Jour, a été (ué d'un coup de mousquet'. Je croîs qu'étant de ses amis, comme j'en étois, je suis obligé de vous représenter, pour que vous le disiez au roi, qu'il laisse une Tamille nombreuse, qu'il a toujours bien servi, et que la seule chose queje lui aie jamais vue souhaiter, éloitqueleroi voulût bien donner son régiment à son (ils. ie ne le connois point; mais j'ai oui dire qu'il étoit fort joli garçon, et son père m'a témoigné plusieurs fois qu'il en étoit content*. Je crois que vous ne désapprouverez pas que je prenne soin de la famille d'un homme qui a été de mes amis.