LETTRE CXCI
lE DUC DU MAINE A MADAME DE MAINTENON'.
Au camp de Lfuie, ce iî oclobre 1S8S.
Je suis bien touché, madame , de voire amitié, de voire (.'sliuLC et de votre admiralion. Je lâcherai de ne jamais rien faire qui vous oblige à changer de seolimenls. Je n'ai point d'inquiétude sur mes affaires quand elles sont entre vos mains. J'espère à nkon relour vous faire convenir que le service de la cavalerie vaut mieux que celui des galères. Mais je vous prie, en attendant, de me mander comme quoi le roi a reçu ma proposition, car si elle lui faisoit la moindre peine^ je n'y songerois de ma vie. Les ennemis ne sont encore guère près de nous.