Manutcritade mademoiselle d'Àumale
A HADAHB DB BBINO!) (1693). 387
de i'ôglise à la profession de nos Dames qui sera, je crois, le 10 décembre. Il fandra que M. do Cliarlres vienne avant la fêle, ayant à parler au roi pour cette affaire- là '.
Je vous envoie cinquante louis neufs qu'il faut faire tenir aux Angloises du Champ de l'Alouelle". Oue l'on ne se méprenne pas entre tous les pauvres couvents d'Angloises qui sont à Paris. Il faut leur mander que c'est M. le comte de Toutonso qui leur . donne, afin qu'elles lui écrivent pour ie remercier et l'assurer de leurs prières.
Jeme suis InTormée ce malin du soin de nos gens par rapport au spirituel ; on m'a dit qu'il y a longtemps qu'ils n'ont eu d'instruction. Uecommencezj je vous prie, avec l'année chrélienne qni commence dimanche procliain, el si vous jugez que j'eusse quelque chose à faire de ma part, dites-le-moi librcmonl. Tout cela n'est que pour le temps que vou» vous porterez mieux.
LETTRE CCCXIX
A MADAME DE DHINON ^.
I(iu3.
Le roi trouve très-Lon, madame, qu'on imprime l'oraison funùbre de M. l'abbé du Jarry; vous savez
1 . A la Buile de la réforme de Saint-Cjr, les Dames forent appeldei, après un douïcsu novldat, à faire des vcenx solennEls. (Voit U Maison royn'e ilK Sohil-Cyr, p. HO.)