Courent du rsul>ourg Saint-Marod
S. Kanuscrila dei Dames de Saînl-Cfr,
388 GORRESPONDANGi; GÉNÉRALE.
qu'il ne sera pas le seul dans ee cas-là; il faut la faire examiner, je pense, par M. de la Eeynie et avoir le privilège de M. le chancelier; tout cela ne reçoit aucune difficulté. Je vous accorde bien volontiers le sermon de Saint-Louis pour Tannée qui vient, si on n'est point engagé à Saint-Gy r, car vous savez que je n'y ai encore jamais donné de prédicateur ; je m'en informerai, madame, et je vous en rendrai compte.
Monsieur m'a fait un grand plaisir en me disant que vous étiez rajeunie de dix ans; il est charmé de votre logement.
Adieu ; je suis plus accablée que je ne l'ai jamais été; la tète me toumeroit si Dieu ne m'assistoit : priez-le pour moi, je vous en prie ; jamais personne n'a dû être si pénétrée de reconnoissance pour lui : il me semble que je l'aime de tout mon cœur. Voilà une suite du plaisir que je prenois à vous parler confidemment ; je le feroîs encore si j'avois un moment à donner à mon plaisir, et vous auriez aussi eu une réponse à la peinture de madame de Gantiers; elle me fut une grande récréation, et à notre dévote marquise pareillement.
ANNÉE i694.
NOTE PRÉLIMINAIRE
Cette année ne renferme que dix lettres authentiques el cinq apocryphes de madame de Maintenon avec quatorze lettres qui lui ont été adressées. Les plus intéressantes sont celles du Dauphin.
En cette année commence l'affaire du quiétisme, ainsi que la correspondance de madame de Maiutenon avec Tévô-