Archives de Combourg
vail. Je n'avais pas attendu à faire parler indirectement à Laine. Dieu veuille que cela réussisse, mais je ne l'espère pas. Je t'embrasse. Voilà la session qui finit, je vais être plus libre. Je m'occupe aujourd'hui d'un discours contre la vente des biens de l'Église. Le Roi a été content de mon dernier discours, cela paraît
^'' Mars 1817.2
^74^ fAvriH817.]3
A la comtesse de Marigny.
Ne sachant ce que je deviendrai, je ne puis prendre aucun engagement. Je n'ai point reçu de lettre de M*"^ Boishamond, quoique j'aie reçu celle de Caroline? Dis donc que je vais partir pour je ne sais où et que je ne veux pas porter malheur à l'enfant. La Vallée est en vente : en voilà les prospectus, fais les circuler si tu peux jusqu'en Bretagne. J'en ai envoyé à M^^ de Chateaubourg. La compagnie Noailles est dissoute, pour une querelle avec un des officiers. La compagnie d'Havre pense l'être pour ne pas avoir voulu d'abord recevoir deux officiers de Waterloo. Elle a fini par les accepter. C'est le commencement du renvoi des gardes du corps, comme en 89, et puis le reste viendra.
Je t'embrasse, je suis occupé à tout vendre, livres, chevaux, etc.
Vendredi.^