Son secrétaire, écrit en marge M™*' de Marigny
deux seuls discours qui me restent. On ne peut empêc fier la vente ^ mais on interdit aux journaux de parler : Cependant je crois qu'ils annoncent : les bons purement etsimplement ; les mauvais avec force injures.
J'irai très certainement te souhaiter la bonne année et t'embrasser. Nous causerons à fond de mes a flaires.
Tout à toi
Cii. '
tW'- 4 janvier 1817.
A la comtesse de Marigny.
J'avais oublié la Chambre des Pairs hier lorsque je dis à ton porteur que j'irais te voir aujourd'hui à midi. Entre midi et trois heures je serai chez toi.
Je t'embrasse.
Samedi 4 janvier 1817.
.1 Madame de Marigny Grande Bue de Chaillot k Chaillot Paris.-
fW ^'mars 1817.
Je n'ai point un seul exemplaire de mon discours. Je n'ai pu aller te voir parce que je suis malade, chagrin et accablé de tra-