Communication de M. le comte de Villèle
M. Laffon-Ladébat. Tout le monde m'assomme de cette affaire à laquelle je m'emploie très- volontiers et à laquelle je ne peux rien. Mais sûrement, si ce que vous voulez est possible, cela sera fait. *
753 6 juillet 1822.
Au chevalier de Cussy.
Londres, le 6 juillet 1822.
J'ai fait droit, Monsieur, à votre lettre du premier juin. Je vous ai recommandé de nouveau à M. le maréchal de Bellune. Mais vous jugerez de la lenteur des affaires, quand vous saurez qu'un avancement pour mon propre neveu, que je sollicitais depuis un an, dans l'armée, ne m'a été accordé que depuis huit jours.
On a trompé votre ami. J'ai positivement remis, pour vous, une note, en partant, au ministre de la Guerre. Que sera-t-elle devenue ? Dieu le sait. Je vous exhorte bien tristement à la patience. Ce qu'il y a de certain, c'est que je ne laisserai jamais de m'employer, pour vous, à tout ce qui pourra vous être utile.
Vous recevrez cette lettre. Monsieur, au moment même de l'arrivée de M. deRayneval à Berlin. Faites, je vous prie, mille compliments de ma part à mon successeur, et dites-lui que je vous recommande particulièrement à ses bontés. Je ne perds point de vue l'affaire de Dresde. J'en écrirai encore à M. de Montmorency. Il faut espérer que M. de Gaux ne sera pas longtemps dans sa famille; il doit obtenir promptement la place qu'il mérite à tant de titres. Rappelez-moi à son souvenir, et à celui de tous mes bons amis de Berlin. Si je savais où se