‹ Correspondance générale (volume 2)Chapitre 48 sur 149 · Afï'aires étrangères. — Angleterre, 615, f · texte numérisé non relu

Afï'aires étrangères. — Angleterre, 615, f

nienco qu'au n>ois de janvier. Je serai pendant 0 mois parfaitement inutile ici. Tout ceci, mon cher ami, pour vous seul et pour Corbière.

Tout à vous.

GlIATKALBIUAND.

J'espère que vous songez toujours à Hertin de Vaux. *

75t^ :i juillet 1822.

A Madame Récamier.

o juillet 1822.

Ne pourriez-vous écrire d'une manière un peu moins sèche ? J'aimerais mieux un mot de vous, comme autrefois, que toute votre politique. Cependant je tiens au Congrès, parce que je vous reverrais, s'il y a lieu, dans six semaines. Ainsi, si vous êtes comme autrefois, c'est autant votre affaire que la mienne ; soignez donc cela, et c'est pour cela qu'il faut bien ménager Sosthène et ses amis. Il faut bien leur mettre dans la tête que si Mathieu luimême no va pas au Congrès (et il aurait tort politiquement d'y aller), il n'y a personne à y envoyer que moi. Mais si Mathieu allait au Congrès, pourquoi n'aurais-je pas le portefeuille des affaires étrangères par intérim ?

Voilà une idée à jeter en avant auprès de Sosthène et de ses amis, en recommandant la discrétion et le secret. Mais il ne faudrait pas en dire un mot à Mathieu; il prendrait l'épouvante, et tout cela ne veut dire autre chose, sinon que je meurs d'envie d'être dans votre cellule.

Remerciez pour moi M. Arnault ; quand j'aurai lu sa tragédie, je vous en écrirai.

Je ne conçois pas comment on vous a fait arriver l'affaire de

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