‹ Correspondance générale (volume 3)Chapitre 142 sur 161 · Original autographe. — Communication de M™^ Petit · texte numérisé non relu

Original autographe. — Communication de M™^ Petit

460^ 24 février 1921.

A Lemoine.

Vous êtes trop bon, mon cher monsieur Lemoine, voilà nos affaires très bien arrangées. Tandis que vous m'écriviez, je vous écrivais aussi de mon côté. Vous aurez reçu ma lettre où je vous prévenais qu'il y aurait 4.200 francs à compter à M. de La Panouze sur mon traitement de ministre au mois de mai, mais nous n'en sommes pas là. J'ai à peine le temps de vous remercier par ces deux mots.

Voilà encore deux lettres, faites-les porter, je vous prie.

Je vous embrasse.

Gh.

Berlin, 24 février 1821,

A Monsieur Monsieur Le Moine Bue de Molière iV« 4 Paris. ^

467'' . 3 mars [1821].

A Lemoine.

Nous voilà en pleine correspondance, mon cher Monsieur. Vos lettres croisent les miennes. Je vous remercie des bons détails que vous me donnez. Surtout ne vous fatiguez pas. Si M^** Bail a encore besoin d'une centaine de francs, et que vous les ayiez, donnez-les lui. Je n'ai que le temps de vous embrasser aujourd'hui et de joindre ici deux lettres, en vous priant de ne pas perdre un moment pour les faire porter à leurs adresses. Je

1. Original. La suscription n'est pas autographe, comme l'est le reste delà lettre. — Communication de M™» Petit.

sais où était M*^*' R[écamier], à la campagne ; elle doit être en ce moment revenue à Paris.

Tout à vous.

Gh.

Berlin, ce 3 mars.

47'2^ iOmars [i821J.

A Leraoine.

Voulez-vous, mon bon Monsieur Lemolne, faire porter ces lettres à leurs adresses. J'attends tous les jours une lettre de vous. Je me porte très bien; j'espère que vous êtes complètement ressuscité. Mille compliments et à vous pour la vie.

Ch.

Berlin, le 10 mars. 2

474'' 13 mars 1821.

A Lemoine.

Berlin, ce 13 Mars 1821.

Vous ne sauriez croire, mon bon Monsieur le Moine, combien votre lettre m'a fait de peine. Pourquoi vous occuper de mes comptes, quand vous avez tant de chagrins ? J'espère que cette lièvre [nervale] ^ passera ; c'est un accident assez commun après des couches pénibles ; mais jamais, heureusement, il n'est de longue durée. Votre charmante fille est jeune, forte, bien portante par nature. Elle surmontera cette crise. Je voudrais être à Paris pour vous encourager et vous consoler.

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