Congrès de Vérone
2. La main de la destinatrice a ajouté ici : « du soir vendredy 24 S^""*^ veille de mon départ p»" Dieppe. »
3. X.X.X. [L'abbé Pailhès]o/>. cit. — Collationné sur l'original autographe. Collection de M'"*' Victor Egger.
1999 21) octobre 1823.
Au Marquis de Talaru.
Paris, le 25 octobre 1823.
Je reçois, mon cher ami, votre lettre et votre projet de traité d'occupation. Je la porterai demain au conseil. Nous voulons trèspeu occuper^ comme vous le verrez par mes précédentes lettres, car il faudrait le faire à nos frais. De plus, nous ne sommes pas du tout disposés à prêter les soldats du roi pour autoriser des lois de proscription. Dans votre petite lettre, vous me dites que vous êtes content de votre position : j'en suis charmé, et j'étais sûr qu'elle vous deviendrait agréable. C'est certainement la plus importante place et la plus belle qu'il y ait au monde dans ce moment, et je me félicite d'avoir pu vous la procurer.
CnATEALimiAND. ^
J300 25 octobre [1823].
A Madame Récamier.
25 octobre.
Non, vous n'aurez pas dit adieu à toutes les joies de la terre ; si vous partez, vous reviendrez bientôt, et vous me retrouverez tel que j'ai été et tel que je serai toujours pour vous. Ne m'accusez pas de ce que vous faites vous-même. J'irai vous voir en sortant du conseil. J'ai mis les noms de M"'® Thibaudeau et de M. Voutier à ma porte. Je vous aime de toute mon âme, et rien ne pourra m'empêcher de vous aimer, ni votre parti, ni votre injustice. '^