Congrès de Vérone
tez que le roi ne peut pas s'exposer à un refus. Soyez assez bon, monsieur le maréchal, pour me répondre poste par poste, ou même pour m'envoyer un courrier, si cela vous par.iissait plus prompt. Il me paraît impossible que vous repoussiez cette marque touchante de l'attachement et de la faveur de votre souverain. C'est aussi l'opinion de M. le duc d'Havre, dont j'ai l'honneur de vous transmettre les lettres.
Mon attachement pour vous, monsieur le maréchal, égale les sentiments de la haute considération avec laquelle je serai toute ma vie votre très-humble et très-dévoué serviteur.
Chateaubriand. *
iS^ 26 novembre 1823.
A M. Paris.
26 novembre 1823.
. . .Tous les Bretons, quelles que soient les diverses nuances de leurs opinions, sont toujours sûrs de se rencontrer dans des sentiments généreux ; et je suis convaincu d'avance, monsieur, que vous et moi, aimons, honorons, respectons également, la religion, le trône légitime, la patrie, la liberté. '-. . .
iS^S 29 novembre 1823.
A Madame Récamier.
Paris, le 29 novembre 1823.
Je crains que ma lettre adressée à Turin ne vous soit pas arrivée, parce qu'elle n'était pas affranchie. J'ai peur aussi que vous