Il parle de la nouvelle noblesse que créait Napoléon
3. « Mon opinion sur les paysages des montagnes fit dire que je cherchais à me singulariser ; il n'en était rien. » [Mémoires d'Outre-Tombe, II, p. 481).
^accident, sera mis, par vos ordres, à la diligence à cette adresse : -l Monsieur de ChaleaubrinncI, à Li/on, Hôtel de U Europe.
Cela est clair. 11 faut de la promptitude dans l'exécution, pour que le paquet m'arrive avant mon départ pour la Bourgogne. Je consens, si vous y mettez du zèle, à ne jamais vous rembourser vos frais ; mais si vous me faites trop attendre mon miel et mon ïiucre, je vous payerai impitoyablement jusqu'au dernier sou.
Adieu, écrivez-moi de suite, poste restante, à Lyon. \'oilà un petit billet de M™*^ de Chateaubriand.
Mille complimens à tous vos amis et les habitans de Coppet.
Je pense que vous pourriez prendre de l'inquiétude sur le genre <les affaires qui m'ont appelé à Lyon. Ce ne sont que de misérables considérations d argent et des arrangemens de librairie.
Madame de Staël, à Coppet, par Genève. Léman. '
ii7 20 septembre 1805.
A Madame de Staël.
Je n'ai pu vous remercier à Lyon de votre miel et de votre sucre, il est arrivé au moment où je montais en voiture. Maintenant <jue je suis établi chez mon ancien ami Joubert, à Villenéuve-sur- Yonne, je me hâte de vous écrire.
Je n'approuve pas trop votre projet de Rouen, parce que Rouen est trop loin de Paris. Cependant vous y aurez plus de ressources pour les livres et pour les maîtres, mais je persiste à croire que vous serez rappelée à Paris.
Grand merci du voyage d'Italie pour moi et M""" de Chateau-