Catalogue de la collection Fillon
dessus toutes mes espérances, si M. le ministre de la guerre veut bien s'intéresser à cette affaire que j'ose recommander à toutes ses bontés. » ^
'2'26 Paris, 20 août 1814.
A M. Guérin.
Tous les bons royalistes comme vous sont blessés de bien des sacrifices, que le temps et les circonstances les obligent de faire, mais on compte et l'on doit compter sur notre générosité, et c'est à nous de prouver que nous sommes dignes de cette noble confiance. ~
'J'Jl 6 octobre 181 i.
A la duchesse de Duras.
Voyez ma destinée ! Je crois que si vous et M. de Duras eussiez été ici, j'étais pair de France. J'ai fait un article qu'on a mis dans le Journal des Débats du 4 octobre, sans signature. Il a eu un tel succès, le roi en a été si content que le chancelier et le ministre de la police m'ont fait remercier. Le premier m'a fait dire que le roi désirait me charger de quelqu'autre chose. Revenez donc travailler à me faire rester. Il est si clair à présent que je suis à peu près le seul écrivain du moment que le public écoute î Pourquoi donc se priver d'une arme qui est entre leurs mains? Le journal, où était l'article, se vendait le soirun petit écu. Tous