Chédieu de Robcthon op. cit., p
tobre courant, à Fervaques. Tachez de vous y rendre; nous arrangerons notre hiver.
Je pars d'ici le 16 octobre; je passerai deux ou trois jours à Paris, d'où je continuerai ma route pour Lisieux. Adieu, cher enfant. J'écris à la hâte ce billet, parce que je suis mal à mon aise. Je vais vite le cacheter et le mettre à la poste. . Mille fois à vous. Mille respects à vos parents. ^
1S'2 28 octobre [1804].
A Madame de Custine.
[Paris], dimanche, 28 octobre
Je vais me remettre en route à l'instant pour Villeneuve. J'ai quitté votre château de hiboux avec une peine fort grande. Je serais fâché de le voir trop souvent, car je crois que je m'y attacherais mal à propos. Tâchez d'en sortir promptement et de revenir parmi les vivans. Songez que vous serez ma voisine et que je pourrai vous voir toutes les fois que vous le désirerez. Nous avons tous besoin de vous ici, moi, mon ami, votre mère. Adieu, écrivez-moi à Villeneuve. Dites mille choses à nos amis. Amenez Madame de Gauvigny avec vous. Que de choses nous disons des gens que nous avons vus à Fervaques. Mille bonheurs î Avez-vous entendu parler de GhênedoUé? J'ai aussi oublié ma clef dans ma chambre. Rapportez-la moi.
A vous pour la vie.
A Madame de Custine, au château de Fervaques^ par Lisieux, Calvados. ~