‹ Correspondance générale publiée pour la première fois sur les autographes et les manuscritsChapitre 12 sur 420 · Autographe du cabinet de M. le duc de Cambacérès · texte numérisé non relu

Autographe du cabinet de M. le duc de Cambacérès

2. Nous n'avons point cetle lettre, et cet ami est probablement l'évéque de Ctiartres.

A M. l'étéque de chauxis JBS& . 13

APPENDICE A LA LimC 'XHIIJJ,

Il est difiBciie de voir ce que marfaBar et lÊmminnum -mat dire par cette phrase qui sembie â coatraire à «xl caractère, à sa conduite et à sa derise : 1k^. Est-et me ptauiaii^ terie , comme la fin de la phrase parait £e fiKre cmn»? Comment fallaitril tromper le roi poor M bire aammer M. de Noailles au si^e de Paris? Ce qui est certauu <>fC que ce prélat refusa très-fortement par dem foû §a rnsmination : il céda sur le commandement exprès dn mû

M. de Noailles fut nommé archevêque de Pari» le 2f> anât. f II arriva, dit Saint-Simon, petU-étre poor la premiefe S>iâ que le père de La Chaise ne fot poînt cot^alié: maiame «i» Maintenon osa peutrètre aosâ pour la première fi>u» en inr^ son affaire... Il lui imporUiit que rartbe^èqae de Pana oefftt pointa eux (les jésuites) pour qu'il fût à eile; M. de Sjatiii» lui étoit un bon garant; en on mot etle l'emporta^ <»t M. <ie Cbâlons fut nommé à son insa ei à VÏB&a da pmre de La Chaise. Le camouflet étoit violent, aa»î les jésiinte» œ r<>fii' ils jamais pardonné à ce prélat. » T. I, p. HT^

La renommée de M. de Noailles était si pore et h mainte, que le choix du roi fut d'aillears aniferseiletnent approu'^é. et que madame de Maintenon en re«;ut de tous cfAéa des ù^lcitations. La maison de Noailles en ent sa part, et l'on trouve dans les archives de cette n^ison un ^ntià nombre de lettres qui furent écrites au maréchal sor iéié^atioa de son frère au premier siège de France. Deux de ces letln» sont curieuses : elles ont été écrites par madame de La Vallière au nom des Carmélites, et par madame de Montespan, comme supérieure de la communauté de Saint- Joseph. Voici la première * :

« Jésus T Maria,

« Dieu nous a donné, monsieur, un si fiaint pasteur, que je ne puis m'empécber de m'en réjouir avec vous comme

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