IV
avec le meilleur de nos amis. Je n'ai point l'honneur d'être connue de lui : je vous supplie, monsieur, de vouloir bien lui demander pour nous sa bénédiction et sa protection pour notre monastère. Nous avons fait ici de grandes prières pour obtenir un digne ministre de Jésus-Christ; nous l'avons par sa grâce : c'est à nous à profiter de cet avantage, et à demander sa conservation et la vôtre. Je souhaite, monsieur, que votre santé se rétablisse ; j'ai été touchée de votre état, et toute pauvre que je suis, j'ai prié pour vous de tout mon cœur. J'espère que vous ôtes bien persuadé, monsieur, que je vous dis la vérité, en vous assurant que personne ne vous honore plus que je fais, et n'est plus à vous en Noire-Seigneur que