‹ Correspondance générale publiée pour la première fois sur les autographes et les manuscritsChapitre 257 sur 420 · LETTRE LV · texte numérisé non relu

LETTRE LV

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A M. l'archevêque DE PARIS (1699). 287

Le petit mot sur ce que vous vous renfermez dans votre diocèse, mais que Dieu me demande de parler de tout, l'accoutumera à me voir faire ce personnage. Depuis notre dernier éclaircissement, il reçoit tout avec moins de répugnance. Je sais, monseigneur, que vous devez travailler lundi avec le roi; et j'avois compté de ne partir pas si matin qu'à mon ordinaire, afia d*avoir l'honneur de vous voir. Mais puisque l'heure vous est indifférente, venez à Saint-Cyr, monseigneur, quand il vous plaira.

Le roi aura de la peine à décider contre votre opinion, dans ce qui regarde les nouveaux convertis; cependant, la plus générale est de les forcer d'assister à la messe. Pensez-y bien encore. On prétend que M. de Meaux revient à cet avis.

J'ai bien eu de la peine à trouver ce moment pour vous écrire. Le roi me garde à vue; et je ne vois plus qui que ce soit.

Que ne donnerois-je pas pour que M. Doyen vît votre billet? Il seroil aguerri pour bien pis que des asperges. Je suis ravie de vous voir un peu de gaieté dans un embarras continuel.

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