LETTRE XCVIII
A M. LE CARWXAL DE XOaILLES ^
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On aura bientôt la Doorelle de b mort dm roi dTspagne, car on a reça celle de son agooîe^. Toilà de grandes affaires à démêler. Dieu Tenille t mettre b main et nous donner une paix de dorée. Je suis bien fâchée, monseigneor, de ce que le Tent jam est contraire. Je TOUS désire à Rome, poîsqpie toib stwez à y aller, et je désire rotre retour, comme s^il j aroît longtemps que tous fussiez parti.
J*ai montré la lettre de ^otre bon prêtre de Saint- Jean-de-Luz, aGn qu*on Toie le besoin de donner de bons éyéques. On croit aroir fait un bon choix en M. Tabbé de BeauTau, dont je n^arois jamais oui parler.
Le bon père a dit qu'il n'y aroit que la jeunesse qui a voit condamné le père Lecomte. Je ne réponds rien à tout cela, si ce n'est qu'il faut tous attendre, monseigneur.
Je n'ai point oui parler du curé de Marly comme devant être évoque. Je me servirai dans l'occasion de ce que vous me faites l'honneur de m'écrire.
J'ai entretenu notre jeune femme, qui m'a promis