Autographe du cabinet de M. le duc de Gambacérès
Je serois bien fâchée que madame la duchesse de Noaillesne pût venir à Versailles samedi, puisque ce seroitsa santé qui Ten erapêcheroit.
Il n est pas possible, monseigneur, que le père de La Chaise manque à vous rendre ses respects ; s'il ne le fait pas, je croirai fort bon de lui rendre les vôtres. Accoutumez-vous, monseigneur, à faire une lettre à part de ce que vous voulez que je montre au roi : il n'y faut rien mêler qui marque notre grand commerce, mais seulement que vous me chargez de vos copamissions, puisque je Tai bien voulu.
LETTRE CCCLXXII
15 novembre 1695.
Ne me rendez point raison, monseigneur, du papier que je vous ai envoyé à moins qu'il n'y eût quelque chose à faire ou à dire au roi. Souvenez-vous, s'il vous plaît, que vous m'avez promis de ne m'écrire que pour le nécessaire; votre temps est précieux.
Je me sais bien mauvais gré d'avoir oublié de vouî recommander un prêtre de Saint-Germain nommi M. Michel. Il étolt vicaire, il s'est brouillé avec le curé et il n'est plus rien. Il est homme intelligent, actif, laborieux, capable, et c'est lui qui s'est toujours mêlé des charités de ce lieu-là tant pour lei Français que pour les Anglais. La reine d'Angleterre