LETTRE CCCLXXIV
A M, L'ARCHEVÊQUE DE PARIS
26 noTembre 1695.
Le roi vient de me dire que M. de Niert* est spf vos louaiîgei de ce que vous avez défendu à votre siBcrétairé de rien prendre pour les dispenses des bans, que vous avez ordonné qu'on s'adressât à vous-même , et que vous marqueriez ce qu'on donneroit, qui seroit porté aux hôpitaux. Il m'a paru que le roi l'approuvoit autant que Niert, mais qu'il croyoit que la taxe devoit être modique et au-dessous de ce qu'on donnoit au secrétaire. Voilà, monseigneur, de ces avis que je vous donnerai, afin que vous sachiez comment les choses sont prises ici, et sur lequel avis vous n'en changerez pas vos mesures, s'il vous plaît.