‹ Correspondance générale publiée pour la première fois sur les autographes et les manuscritsChapitre 4 sur 420 · Autographe du cabinet de M. le duc de Cambacérès · texte numérisé non relu

Autographe du cabinet de M. le duc de Cambacérès

2. L'affaire du quiétisme pour laquelle des conférences étaient entamées à Issy. M. de Meaux était venu à Paris pour les terminer, et il invitait M. de Ciiâlons à en faire autant.

A M. l'éyèque de cbalons (4695). 3

c*est donc de yous présentement, monsieur, qii*olle dépend. J ai toujours les mêmes raisons de souhaiter qu'on parle à nos amis ' ; ils le désirent aussi, et m*en assurèrent encore hier. Madame Guyon est élahlie où vous savez. On en a encore parlé au dernier vendredi*; et si ceci ne finit, nous ne pourrons cacher que madame Guyon ne soit trop protégée. Je ne m'explique peut-être pas d'une manière intelligible; mais, monsieur, vous n'y perdez rien, et nous nous entendrons bien quand vous serez ici. M. de Meaux vous y souhaite, et m'a priée de vous presser; mais je me contente par respect de vous proposer et de vous rendre compte de l'état des choses. Je ne vous dis plus, monsieur, à quel point je suis, etc. '

LETTRE CCCXLVIII

A M. L'ÉVÊQUE DE CHALONS »

Dimanche, à sept heures du matin (février).

Votre lettre me fut rendue hier au soir après dix heures *. Je suis bien fâchée de ce contre-temps. Je ne crois pas que vous puissiez venir demain à Versailles ; il est sûr de m'y trouver ou à Saint-Gyr. Tout ce qui se passe sur madame Guyon pourroit m'être envers le roi un prétexte pour lui dire que j'ai désiré d'avoir l'honneur de vous voir, sinon j'enverrai demain

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