IV
tituer les pays qui ne sont pas à vous, préférer la vie de vos peuples à une fausse gloire, etc. ? n
LETTRE CCCLXXX
Le jour de Noël 1695*
Le roi a bien compté qae tous ne viendrez ici qiié demaiil lui amener M. Tabbé de Noailles *• Lé jpêre de La (chaise a très-bien fait. On m'assure qtiMl est toujours sur vos louanges'.
. Je n*espère point avoir Thonneur de vous voir demain; et cela n'en sera pas plus mal; il faut garder vos visites pour les choses nécessaires. J'espère que M. l'abbé de Noailles n'en croira pas moins que je suis ravie qu'il soit votre successeur. La raison qui a le plus déterminé le roi contre cette jeunesse qu'il craignoit tant, c'est qu'il compte qu'il n'y aura rien de changé dans tout ce que vous avez établi, et que vous conduirez ce diocèse encore quelque temps. Je suis bien aise de cette affaire, monseigneur, et d*avoir entendu dire au roi de très-bon cœur qu'il avoit été ravi de vous faire plaisir. Il ajouta qu'il avoit dit à son confesseur que cette raison étoit trop humaine, mais qu'il la croyoit permise quand d'ail-