‹ Correspondance générale publiée pour la première fois sur les autographes et les manuscritsChapitre 54 sur 420 · IV. Ci · texte numérisé non relu

IV. Ci

le duché de Saint-Gloud ^ On n'y est pas accontùtné et l'on trouve que ce nom-«là sonne mal ; n'est-ce pas une bonne raison?

M. de Meaux revient-il? Sa présence pourra finir l'affaire de madame Guyon, puisqu'il veut bien s'en charger.

Il me semble que vous m'avez écrit aujourd'hui par honnêteté ; gardez votre temps, je vous supplie, pour le nécessaire, il ne me faut nul ménagement.

LETTRE CCCLXXXVIII

A M. L'ARCHEVÊQUE DE PARIS»

9 janvier 1696.

Je me plains, monseigneur, de ce que vous me remerciez d'avoir entré dans vos intérêts sur l'affaire du Conservateur '. Vous devez compter une fois pour toutes que je serai vive pour vous.

Le roi m'a dit, dès qu'il m'a vue, ce qui s'étoit passé entre vous, et ce qu'il dira demain à M. de Meaux. Je suis ravie de ce que vous l'avez édifié

1. La terre de Saint*Cloud appartenait aux archevêques de Paris, et leur avait été donnée, dit-on, par saint Cloud, petit-fils de Glovis. Cette terre fut érigée en duché-pairie par lettres patentes du 7 avril 1674, à la demande de Tarchevêque Harlay de Champvallon. M. de Noailles sollicitait le renouvellement de ces lettres patentes.

Page 1