‹ Correspondance générale publiée pour la première fois sur les autographes et les manuscritsChapitre 77 sur 420 · Autograplie du cabinet de M. de Cambacérès · texte numérisé non relu

Autograplie du cabinet de M. de Cambacérès

roit s*en servir utilement dans les occasions que la Providence pourroit fournir.

Il est difficile, monseigneur, de prendre le dessus

avec (je n'ai pas mon chiffre), quand on veut se

tenir dans son devoir, qu'on craint d'offenser Dieu, et qu'on tâche d'imiter la douceur et la patience de celui qui doit être hotte tùDdèle; rious en parlerons quand j'aurai l'honneur de vous voir.

Madame la comtesse de Gramont me priait, il y a quelques jours, de demander permission au roi d'aller passer la semaine Sainte au Port-Royal. Je lui dis que cette proposition ne seroit pas bieh reçue et je lui demandai de quoi elle s'avisoit présentement. Elle me répondit qu'elle n'avoit osé le faire pendant îa vie de M. l'archevêque, qui avoit trop d'averèioii pour ces filles-là; je fus bieh prête à lui dire que vous n'étiez pas plus favorable au jahsénismej mais je crus qu'il valoit mieux que la chose manquât par le roi, qui en effet trouva assez tuàuVais qu'on osât demander cette permission.

Madame la comtesse de Gramont ne garde plus de mesures là-dessus; elle a et montre sans façon (dans une chambre qu'elle a au couvent de la Madeleine) tous les portraits de Jansênius, de M. Arnauld, de Saci, etc.

Je suis en peine de savoir où est votre affaire et si elle s'accommodera.

Ne pourriez-vous point, monsieur, essayer de ce M. Michel, autrefois vicaire à Saint-Germain*? Il

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