‹ Correspondance inédite de BuffonChapitre 41 sur 133 · OFFICIER ACX GARDES FRANÇAISES · texte numérisé non relu

OFFICIER ACX GARDES FRANÇAISES

Le 26 août 1783.

Venez, mon cher fils*; mais, si vous m'en croyez, ne venez pas seul ; engagez M. de Faujas ou M. l’abbé Ilexon. Je ne serai pas tranquille si vous n’ôtes pas accompagné de quelque personne raisonnable. Que deviendriez-vous seul , si vous tombiez malade en chemin? Ne vous pressez pas de partir; ne vous pressez pas dans la route; mangez peu, et ne mangez que des choses saines et peu de viande ; encore moins de liqueur ou de vin trop fort. Je ne vous attends que pour le7 ; c’est le jour de ma naissance, et ce sera celui de mon bonheur, si je vous embrasse en bonne santé de corps et de tête’, car vous avez besoin de rétablir tous dou.x.

(Inédite. — Do la collection de M. Henri N.ndault de Buffon. M. Flourens en a publié divers fiagments.)

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