‹ Correspondance inédite de BuffonChapitre 5 sur 133 · A M. MARET · texte numérisé non relu

A M. MARET

SECReTAIRE DE L’ ACADÉMIE, DOCTEUR EN MÉDECINE, A DIJON.

Au Jardin du Roi, lo 1" août 1776.

L’Académie, monsieur, ne me doit aucun remerdment, tandis que je lui dois tout attachement et respect ; je chercherai donc toutes les occasions de lui témoigner ces sentiments, et je suis très-aise qu’elle ait reçu avec bonté le buste et les creusets* que j’ai pris la liberté de lui offrir. Je ne puis aussi, monsieur, que vous marquer ma reconnaissance en particulier de l’estime et de l’amitié que vous voulez bien m’accorder, et vous supplie d’étre persuadé du retour de toute la mienne et du très-sincère attachement avec lequel j’ai l’honneur d'être, monsieur, votre très-humble et trèsobéissant serviteur.

Buffon.

( Tirée des archives de l’Académie de Dijon et publiée en 1819 par C. X. Girault.)

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