En françaifl, dans rorls^nal
pour votre chère lettre, que j'ai lue cinquante fois.
J*ai été charmé que vous ayez reçu pour votre jour de naissance un gâteau d'anniversaire; moi aussi, je vous en destinais un, et vous n'y perdrez rien, car je me réserve de vous l'offrir, en lendemain de fête, et de le manger avec vous. Je vous présenterais des fleurs ou des vers, si ceux-ci n'étaient pas trop sentimentalement bétes, et celles-là trop chères, et je vous tiens pour une femme sensée, qui reconnaît elle-même que des gâteaux sont un présent plus délicat. Adieu; saluez Robert, M. et madame de Varnhagen, et la famille par-dessus.
ÏI fait ici un temps fatal ; les fleurs du printemps voudraient bien s'épanouir avec tendresse ; mais d'en haut souffle un vent froidement raisonnable, et leurs jeunes calices se referment avec effroi.
((.C'est tout comme chez nous, » soupire mon cœur, mon cœur qui vous aime, vous et d'autres, en dépit du mauvais temps.
Le 2 mai (dimanche) 1829.
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