FIN
Noiici sur iST: àSè Sïtinl- V incens. 1 i 5
Lk irèitii)pr'èssion de èfeitè J)arlfe &t Ta Cbir^ îespondàlàôê de Peîfèsc , qiîî avait éie jiisiju'alors disséminée dans les Annales eficyclo^ pé^iques , n'était pas encore achevée , lorsque k tnort m. vienue frapper M. Fauhis BB 6 A I N*-V I N c E N 3i On à cru ne pouvoir pai lâi&ux terniiner ce récûiéii , détttiêf séf^ibè tfcttdu aux kttïîeS par M. dé St-Vl»ôêftiS. qtfèn y ajoutant l'article hécrolggique qiië l'uh âë ses sa vans confrères^ son compatriote, a fait insérer dans le Moniteur du 29 no9eTnJbre 181g : cet article donoe ^ malgré sa brièveté , itue idé^ juste et assez complète de la pelrsonne et des trataûx de l'Académicien^ t{ii6 lias amis d'ude saine érudition regretteront lôdg-téinps.
W. FÀùftkii Dï SAiKT*Vi!ïCÈfîS , président a la Côul^ f dyalë d'Aik, ànèibii iprë^ideht âti Partéiriént de la niiénie villé'^ ex^thtôknbre du Gof ps-iégîslatif et de la chaiftib^è dès Dépa(é^, Acadétriiciëri libre de PAcadéttile des ihsci'iptidné et bëtiés^étt^ës dé rinsthût royal , officiel' de lai Légiori-d'bobneur , est mort à Al*, sa Ville llàtalé , le i5 de ce^mclU, âgé d'eriviroin iôlxâitite-dil iris. La perti; de ce respedtablé magistrat i^terâ'ViVeifiéût Sentie pâtles aiilis d«s lettres, ainsi qde par lé^péts(nln\es (}ut drtt en davantage dé lé cbaiiaitl-e d^ttue lÀatfîèfe piàhittilièire:
M. de Saint- Vincens était uti dtiscéiidânr de Kk-
1 16 Notke mr JSÎ. éè Sàint-yîncens. \
h vî^ àt son père , où il eti fatt un portrait aussi fid^e qîi^intëressant. Nous lai devons ausli des de^n^ dé plosieuris monumeas de Tantiquité et du moyen âg^, qui pour h plupïairt n'existent plus ^tt qu'il a \t inèf îte d'avoir iaut es de l'oubli.
iParmi les richesses de sa bibliothèque se tfôntetit pluàieurs manuscrits de Priresc , ainsi que dès ktttrei adressées â cet illustre anti^Claire , par divers peftôfi^ îfiagës Célèbres de son temps. M. de Saiiit-Vitlèéiii avait entrepris la publication de plusieurs pifcèi choisies de ce recueil Un volume de ces extraits èsl en ce moment sous presse.
Aux lumières d'un satânt et aut^ëcietises qnalitêl d'un homme de bien, ce vertueux Magistrat joignait les don» de l'esprit qui font le charihe âes sodétéi ÎpôUei. «Sairant aimable , on le trouvait toujours prit i répandre dans ses conversations le sel attiqne dont l'étude des anciens lui avait ouvert les sources. Dent sortes de mérite ^ qui souvent se contrarient réciprô^ qnetfient , brilhiën^en Itii, les saillies de l'esprit et h modestie.
Nous regrettons de ne pouvoir acquitte^ envers sa mémoire un phis juste tribut d'éloges. On âtifte écrivain remplira plus dignement ce defoir. Ce' premiîàr hommage est celui de l'estime et de l'attachétfienfw
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