LETTRE XLIX
Ce 22 juin 1781.
Mon frère, mon cher ami, se char{j,e de répondre h votre lettre, qui m'a touché. Vous deviez à ma femme les sentiments tendres qui y sont pour elle. Vous me devez les vôtres, car elle vous aimait et je vous aime. Je vous recevrai toujours chez moi avec plaisir. Vous, ni aucun de mes amis, ne me consolerez. Il n'est plus de consolation et de vie pour moi. Tout est fini pour moi dans la nature.