L. Tolstoï
\2 janvier 1875.
Gher^Afanassi Afanassievitch,
Je vous remercie de vos bonnes paroles pour nous; les louanges font toujours plaisir. Chez nous. Dieu merci, la gaîté est revenue,
c'est-à-diro que j'ai cessé de craindre pour la santé de ma femme qui commençait à nVinquiéter sérieusement.
Pour les juments, je remercie vivement les deux frères, surtout Pierre Afanassiévitch. Quand faut-il лоиз envoyer l'argent? Où en est votre projet de l'instruction du peuple? Gomme je serais heureux s'il se réalisait et si je pouvais être utile à Pierre Afanassiévitch.
Je suis allé à Moscou, et le soir, pendant que j'étais chez Katkovon est venu le prévenir que son frère s'était enfui de la maison de santé, qu'il s'était rendu au lycée, et là, de nouveau, avait tiré, sans heureusement tuer personne. Vôtre