Aui Rotoirs
2gO CORRESPONDANCE.
qu'en effet nous ne sommes pas dérangés. Nou> rapporterons, tout achevé, un gros livre commence Pan dernier, et nous nous reposerons à Passy. entourés de nos amis, qui vous laissent la plus belle place.
Il n'y a pas de jour où le nom du petit François ne revienne avec toutes les inflexions de sa voix charmante. Il est dans l'écho de tous te jardins où nous allons.
Et savez-vous pourquoi nous sourions en ce moment? C'est à l'idée de savoir M"* Ponsari lâchée en un coin du royaume de M. d'Ennery.
le château de Pontcalec abritant le Lion amowrtv et Charlotte Cordajr!
Vos deux amis.
A M. de Bigorie de Laschamps.
Pusy, le »6 octobre 1S69
Monsieur,
ous m'avez fait l'honneur d'une pag* éloquente ' ; agréez que je vous en remercie au nom de la double antiquité notre mère nourrice. Hélas! la voilà morte, * lorsque enfin quelques esprits fidèles auront di*
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t. De la Nécessité des langues mortes comme base de V&* cation littéraire. In-8. Colmar, 1869.
paru de ce bas monde, il n'y aura plus de refuge : Athènes et Rome auront vécu.
Nejkçite hospitium, neve ignorât* Latines K
La faute en est, en grande partie, à ce malheureux M. Fortoul, dont vous parlez avec trop d'indulgence.
Ah! que de fois j'ai répété à son timide successeur, M. Rouland :
Prends ton soc et meTomps ce caillou qui te nuit.
Il en avait grande envie; il n'a pas osé renverser cette odieuse bifurcation qui n'a produit des deux parts que des ignorants. Aussi bien, que de fois l'ai-je appelé Y ami palatin! C'était le nom que donnait Balzac à son ami Conrart.
J'ai l'honneur d'être, avec un grand respect, votre obéissant et tout dévoué serviteur.
A M. Camille Douce t.
6 décembre 1869.
Cher maître,
ccordez-moi, pour me s étrennes, une douzaine de louis. — Tant que cela?...
Tant que cela !
Nous avons faim? nous avons froid! notre