Ces deux ouvrages sont du prince Beloselski-Beloserki
2. Il y a eu plusieurs ouvrages sous un titre un peu dissemblabe et avec une rubrique différente le Médecin philosophe, oui-rage dam lequel on trouve une nouve'le manihre dé guérir puisée dans le* affections de l'âme et la gi/mnastique, par Doppet, Turin, 1787, in-12; le Médecin philosophe tr. de l'allemand, Francfort, 1787, in-8; enfin, Médecine philosophique el universelle pour tous les états, Paris, an VIII, 2 vol. in-t2; il ne peut s'agir ici et sous le n* 135 que d'un des deux premiers de ces traités.
3. Les n» 138 et suivants sont portés au comité d'instruction publique (Baiirois).
peintres et des architectes, de Félibien, éd. do Trévoux, 17-25, 6 vol. Abrégé de la vie des peintres, par de Piles, 1 vol. Courte introduction o la grammaire anglaise, en an.-lais, 1 vol. Le Guide des étrangers « PouZZOleS. Dictionnaire des particules anglaises, 1 vol. = 13 vol.
144. Traite de physionomie [sic), par Lavater, 4 vol. in-1 en allemand avec figures, brochés.
145. Atlas géographique de Homann, 2 vol. gr. in-folio. La première partie du tome I" de
la Flore de Russie, par Pallas, contenant 50 planches enluminées ot l'explication en latin, Peter-bourg, 1TR4, 1 vol. veau écaille. = S vol.
146. Catalogue des manuscrits grecs de l'église grecque de Russie, 1 vol. Les OEuvres d'Abau-
zit sur l'Apocalypse, 1 vol. in-4, mss. Quatre livres des Monnaies, par Galiatii. = 4 vol.
14". Quatre morceaux de grosso toile avec des figures hiéroglyphiques, et dix rouleaux de
gravures et papiers peints.
14S. Un rouleau de cartes géographiques roulées dan> une grande carte collée sur toile. 149. Deux rouleaux, dont un en carton et l'autre en fer-blanc contenant des estampes choisies dont plusieurs sur satin.
Plus trente-quatre paquets de paperasses, de gazettes et journaux ne méritant aucune
description.
Déposés au dépôt national, maison Montmorency, rue Marc1, à Paris, ce dix messidor, an II de la République française une et indivisible.
Barkois l'aîné.
Ainsi donc, sauf les nos 138 et suivants, la bibliothèque de Grimm et les paperasses «ne méritant aucune description» étaient transportées en juin 1794 à l'hôtel de .Montmorency, sis rue Saint-Marc et sur les fondations duquel s'élève aujourd'hui le passage des Panoramas Elles y restaient plus de deux années, confondues avec bien d'autres, sous la garde du citoyen Dambreville. Un jour, dom Poirier, devenu le citoyen Poirier, l'un des membres les plus actifs et les plus éminents de la commission temporaire des arts, fut prié par le citoyen Dalmassy, secrétaire général adjoint au ministère de la justice, de rechercher dans les dépouilles de Grimm tout ce qui pouvait concerner Diderot. Ce n'est pas un simple caprice de bibliophile qui poussait Dalmassy à demander cette vérification; il y était très certainement sollicité par Mmc de Vandeul : quand bien même une phrase incidente du brouillon de Poirier ne l'eût pas fait comprendre, les traditions des deux familles confirmeraient notre supposition. Poirier se rendit aussitôt rue Marc et jeta sur le papier les observations suivantes auxquelles nous laissons toute leur incorrection et toute leur saveur; sans négliger sa mission, le vénérable bénédictin ne peut s'empêcher de noter quelques manuscrils qui l'intéressaient beaucoup plus ; quant aux conclusions qu'il tire de son examen, elles sont significatives sous sa plume : on voit qu'en abandonnant le froc, il avait adopté dans toute leur rigueur les principes de la jurisprudence révolutionnaire sur la situation civile des émigrés.