TOME Ie
P. 5, note 1, ligne '2. Lisez septembre et non décembre 1723.
P. 13. Le registre d'où est extrait l'acte de décès de Grimm, communiqué par M. Pertsch, porte année et non avril 1807. Dans la seconde pièce lisez vingt-trois et non vingt-huit décembre.
P. 113, ligne 24. La brochure dont parle Raynal avait paru dès 1738 sous ce titre qui semble indiquer deux récits distincts : l'Amour magot, histoire merveilleuse. Les Tisons et lettres écrites des campagnes infernales, petit in-8, 139 p . M. Paul Lacroix a consacré à cette élucubration une assez longue note (Bulletin du bibliophile, 1863, p. 372). Il en existe à l'Arsenal une autre édition sous ce titre : Lettres infernales et les Tisons, aux enfers, 1740, in-8°, 123 pages, frontispice grossièrement gravé représentant un diable remettant des lettres à une sorte de berger ou de facteur. Un catalogue de la librairie A. Marinier, de Fécamp, signalait un exemplaire auquel étaient jointes les Lettres du marquis /)*** en forme de dialogue, s. 1., 1748. Nous n'avons pu voir ce livre qui, au dire de M. Marinier, est la reproduction textuelle des Lettres infernales.
201. Les Intérêts de l'Impératrice Reine, des Rois de France et d'Espagne et de leurs principaux alliés sont d'Antoine-Joseph Garrigues de Froment qui fut mis à ja Bastille pour ce pamphlet. « Auteur d'une brochure contre la dernière paix d'Aix-la-Chapelle où il accusait les ministres de France de faire une paix honteuse au roi, étant gagnés parles guiuées d'Angleterre » {La Bastille dévoilée, tome I, p. 105).
204. Le Voyage d'Aniers (sic). Lettres à madame de N***. Par monsieur H. A. Bruxelles, 1748, 31 p. Telle est la description bibliographique de cet opuscule en prose et en vers que nous n'avions pu voir; il est mentionné dans le Dictionnaire des anonymes, et M. le baron Pichon a bien voulu nous communiquer l'exemplaire qui fait partie de sa riche collection sur Paris et l'Ile-de-France. Une note manuscrite sur celui de la Bibliothèque nationale l'attribue à Hurtaud. C'est sans doute P.-N.-T. Hurtault, maître de pension et auteur, entre autres ouvrages, de l'Art de péter.
209. L'épigramme sur Sémiramis doit être lue ainsi : un point après le troisième vers et au quatrième :
Le tombeau de Ninus est celui de Voltaire.
Même page (Réponse à Fontenelle), quatrième vers :
Honore, admire ta vieillesse.
Huitième vers :
Ainsi qu'aux plus beaux jours de ta brillante vie.
P. 226. Le titre complet est : Testament d'un gentilhomme gascons décédé à Paris le 5 septembre 1748. Paris, Jacques Clousier, 1748, in-8°.
P. 239. La fable de Pygmalion, attribuée par Baynal à Piron, a été publiée en 1820 dans les Pièces inédites provenant de Thiriot et faisant alors partie de la
bibliothèque de Jacobsen à Noirmoutiers. Elle a été reproduite par M. Moland, tome XXXII, p. 420, des OEuvres complètes, édition Garnier frères.
P. 250. La réponse du maréchal de Richelieu à l'épître de Voltaire (datée de Lunéville, 18 novembre 1748), est imprimée dans le Nouveau Magasin français de Mme Le Prince de Beaumont, tome I, p. 151.
P. 448, ligne 19. Lisez Arlaud (Jacques-Antoine) et non Artaud. J.-J. Rigaud, dans ses Renseignements sur les beaux-arts à Genève (nouvelle édition, 1876, in-8°), n'indique pas Arlaud, mais J.-B. Massé comme maître de Jean-Étienne Liotard.
Même page, ligne 30, lisez « le fondu de la nature » et non « le fond ».
P. 461 et 460. Nous nous sommes aperçu trop tard que les jugements prononcés par Raynal sur les artistes de son temps ne lui appartenaient pas : ils sonten effet empruntés à des notes de Bachaumont rangées, dit celui-ci, dans l'ordre que les artistes occupaient à l'Académie, et publiées par M. Georges Duplessis, au tome II des Mémoires de J.-G. Wille (Renouard, 1857, p. 396-411). Elles figurent dans le Portefeuille du délicat amateur conservé à l'Arsenal (ancien H. F. 327, aujourd'hui 4041, f° 336). Raynal, à qui Bachaumont les avait sans doute communiquées, les a reproduites en en modifiant à peine quelques traits. Ces variantes sont trop insignifiantes pour être relevées.
P. 469. Lisez Islande et non Irlande. Cest le môme livre que celui dont Raynal rend compte tome II, p. 154.