TOME IV
P. 32. Le quatrain cité, et d'ailleurs très connu, est du marquis de Lassay. Il avait été de nouveau reproduit dans les anciennes éditions, avec le nom de l'auteur, au mois de janvier 1787.
P. 50. La lettre de Milord Maréchal n'est point adressée à Mmc d'Épinay, mais à M'"e Geoffrin, si l'on en croit l'éditeur des OEuvres posthumes de d'Alembert (Ch. de Pougens) qui l'a reproduite avec cette suscription (tome I, p. 293).
P. 93 (note 2). Les Plaisirs de l'imagination ne sont pas traduits par Akenside» mais d'Akenside lui-même par d'Holbach. L'article de Grimm rectifiait d'ailleurs ce lapsus typographique, puisqu'il nomme le traducteur en toutes lettres.
P. 127. Le Télescope, petit conte moral. A Moscou, 17.'>7, in-12, avec cette épigraphe : Trahit sua quemque voluptas,Yma. Dédicace au lecteur en prose et tout en monosyllabes. Le conte (en vers) est précédé de ce passage extrait de l'Esprit d'Helvétius:
« On fait ce conte d'un curé et d'une dame galante; ils avaient ouï dire que la lune était habitée, ils le croyaient et, le télescope à la main, tous deux tâchaient d'en reconnaître les habitants. « Si je ne me trompe, dit d'abord la dame, j'aper- . «çois deux ombres; elles s'inclinent l'une vers l'autre; je n'en doute point, ce « sont deux amants heureux. — • Eh ! fi donc, madame, reprend le curé, ces deux « ombres que vous voyez sont les deux clochers d'une cathédrale. » (Discours I, p. 16 de l'édition originale).
P. 162. La note 2 sur l'État actuel de la musique de la chambre du roi est tout à fait inexacte et doit être rectifiée ainsi d'après un article rédigé ex professo par M. Ernest Thoinan (Moniteur du bibliophile du 1er juin 1880) : l'État actuel forme trois séries ornées de deux frontispices différents de Moreau le jeune : la première (1759-1760) comporte deux volumes petit in-8°, la seconde (1767-1774) 8 volumes in-12 et la troisième (1775-1778) 4 volumes in-16.
P. 2i2 (note 2). Le renvoi concernant les Fables de Ganeau est inexact; lisez tome III (et non tome II), p. 486.
P. 269 (note). Le Recueil des poésies de M. Sedainea. bien un frontispice dessiné et peut-être gravé par Gabriel de Saint-Aubin, mais la vignette d'Eisen pour lnkle et Iariko a été ajoutée par un ancien amateur à l'exemplaire sur lequel .nous avions pris cette note et qui appartient à M. Edmond de Goncourt. Cette vignette fait en réalité partie des Fables et Contes de Boulenger de Rivcry, traduits pour la plupart de l'allemand (Paris, 1754, in-12).
P. 273. Vers sur un portrait à l'ombre, par Colardeau. L'ombre est une variété d'ocre qui, selon Alexandre Brongniart, vient de INocera en Ombrie d'où elle aurait tiré son nom.
P. 473 (ligne 9, en remontant). Lisez prose et non presse.