TOME XV
P. 241. Nous avons reproduit, selon les anciennes éditions et le manuscrit de Gotha, le premier vers de la citation empruntée à Marie-Joseph Chénier :
Un vieux Normand, l'Arétin de la France,
mais la véritable leçon doit être celle des éditions collectives (D.-C. Robert et Ch. Labitte) :
Je rencontrai l'Arétin de la France,
puisque ce portrait est celui de Mirabeau et que le bienfaiteur auquel fait allusion le quatrième vers est le comte d'Espagnac. L'édition originale de cette satire (Bagnol, 1788, in-12, 32 p.) a échappé à toutes nos recherches.