Avignon et Paris, 1700, in
4. (Par Paul Barrett, auteur du Grelot.) S. 1., in-i% 8 pages.
cat Moreau a commencé un autre ouvrage périodique sous le titre de Moniteur français^» Vous savez ce qu'il faut penser d'un écrivain mercenaire dont la lourde plume a été consacrée jusqu'à présent à prôner les sottises de nos ministres comme des opérations merveilleuses.
— M. de Bastide, auteur d'un mauvais Nouveau Spectateur ^ a commencé une autre feuille intitulée le Monde comme il est ^ On peut la recevoir régulièrement à sa porte à deux sols la feuille. C'est assurément marché donné, pourvu qu'on ne soit pas obligé de les lire.
— Une société de quatre écoliers, qui se disent gens de lettres, s'est formée l'année dernière pour enrichir le public de ses productions. Heureusement pour nous, la société n'a rien produit, et nous n'avons eu que les éclaboussures de l'un des quatre, sous le titre à' Anecdotes galantes ^ ou le Moraliste à la mode, par M. J. Ha...^
— Caton à César ^ Annihal à Flaminius j héroïdes par M. de La Harpe ^. 11 nous a déjà donné Montêzume à CorteZj la reine Elisabeth d'Espagne à don Carlos,
— M. de Voltaire a augmenté sa relation de la maladie du jésuite Berthier d'une relation du voyage de F. Garassise en Portugal. Ce petit morceau est très-bon et très-plaisant. La généalogie du Coutelet est une très-jolie chose, et la séance pour nommer le continuateur du Journal de Trévoux est à mourir de rire.
— Un auteur anonyme et absurde a publié cet hiver une critique de Y Histoire universelle de M. de Voltaire, au sujet de l'histoire de Mahomet et du mahométisme. Personne n'a regardé cette insipide critique, et M. de Voltaire a perdu son temps en y répondant par une lettre intitulée Lettre civile et homiéte à V auteur malhonnête de la critique, etc^.
— Les trois lettres sur Voltaire apostat % de je ne sais quel