Paris, 1759,3 vol. in
— Un jeune homme, appelé M. Boulanger, vient aussi de mourir ^ Il avait commencé par faire des trous dans la terre, en qualité d'ingénieur des ponts et chaussées^ et fini par devenir naturaliste grec, hébreu, syriaque, arabe, etc. 11 avait du génie, et sa marche le prouve bien.
— Vous lirez avec plaisir les Lettres critiques aux Arcades de Rome, traduites de l'italien d'un jésuite de Bologne ^ Elles contiennent des critiques du Dante, de Pétrarque, et d'autres auteurs célèbres.
— Lettredun suhdélêgué àun intendant de province ^ C'est un projet sur la levée des milices.
— Les Fables de Gay et le Poëme de l'éventail, traduits de l'anglais par M'"* de Kéralio^ Nos dames se mettent tout à fait dans le goût de traduire.
1" novembre 1759.
Un imprimeur de Genève, étant tombé en paralysie, a imaginé de faire un recueil de poésies de différents auteurs modernes, et de le vendre au profit de ses enfants ^ La plupart des morceaux qui composent ce recueil ont été ajoutés successivement à ces feuilles. Vous y trouverez aussi la Lettre du comte
1. Voir la lettre du 15 août 1763, et la notice de Diderot, tome VI des OEuvres complètes, édition Garnier frères.
2. (Traduites du P. Bettinelli par Langlard.) Paris, 1759, in-12.
3. Paris, 1759, in-8''. Attribuée, d'après une note de Jamet le jeune, à Perrin, secrétaire du maréchal de Belle-Isle.