‹ Correspondance littéraireChapitre 74 sur 179 · MAUVAISE TRADUCTION DE CE SONNET · texte numérisé non relu

MAUVAISE TRADUCTION DE CE SONNET

Vit-on jamais dans les cieux, sur la terre. Rien de si beau que vous, aimable père? Si par hasard un jour vous confessiez, Que de pécheurs vous auriez à vos pieds! Ou si jamais, transporté d'un saint zèle, A convertir vous vouliez vous donner.

En peu de temps nous verrions l'infidèle, L'Anglais, le Turc, à la foi retourner. Mais je voudrais pouvoir vous faire pape. Hélas! qu'alors avec dévotion J'irais baiser un si joli talon!

Avant cela lorsqu'on vous adorait,

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